Expositions

« Silhouettes » (octobre-novembre 2016)

Exposition galerie D’Art D’Amand (92, Bois-Colombes)

12 Silhouettes, sérigraphiées et imprimées sur papier d’art, sont exposées dans cette petite galerie atypique de Bois-Colombes. Merci à Joëlle Priol de m'avoir accueillie.

https://www.facebook.com/galerieartdamand

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« Lire/Lier » (mai 2016)

Exposition festival arts mêlés Trait d'Union à l’Antares (95, Vauréal)

Avec la complicité de Waren Boyeau et d’Eva Largo (artiste sérigraphe), 9 sont imprimées sur papier d’art, et mises en scène. Elles déclinent la thématique du mot-lien. 

L’installation « Eclisses » ( par-avant ) propose une autre façon de jouer avec ce thème du lien : de l’image-source au texte éclaté en 5 tableaux-poèmes, les visiteurs choisissent ce qu’ils veulent lire. 

Des « pièces cach(et)ées », brisures diverses du texte exposé, sont mises à leur disposition, pour prolonger le lien d’un ici-maintenant  à un ailleurs-plus-tard, dans une lecture ultérieure de cette phrase cachée au creux du papier.

« Silhouettes derrière par-avant » (décembre 2015)

Exposition Intramuros 4 à la Petite Galerie (lycée Camille Claudel, 95 Vauréal) 

6 silhouettes…

Première apparition, sur papier simple, des Silhouettes, déclinant des états de corps sur le thème du lien. L’homme est un être de parole(s) : que ce soit à son corps défendant ou à corps perdu, que ce soit par chance ou en douleur, il se livre aux mots qui le relient aux autres, au monde, et qui lui permettent de tenir plus ou moins debout.

 

…et par-avant

Les par-avant, issus d’un projet de livre, sont installés ici grâce à la complicité de Waren Boyeau, étudiant en scénographie aux Arts-Déco de Paris et ancien étudiant en BTS Design. Le par-avant  a pour principe d’allier une image d’encre et le texte qu’elle a généré. Point d’encrage et point d’ancrage se répondent, dans une réflexion sur le rapport qu’un écrivain peut entretenir avec l’encre, medium de son imaginaire.

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 Ile/Il (se livrer) » (octobre 2014)

Exposition Intramuros 2 à la Petite Galerie (lycée Camille Claudel, 95 Vauréal) 

Mise en scène de textes froissés, déchirés, fragmentés, corrigés, questionnant l’acte d’écrire : l’isolement (l’insularité), la voix sans corps précis (singularité) de celui qui se retire du monde pour chercher à mieux en parler.

© 2018  Béatrice Huaulmé

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